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Située sur le rivage du lac du Der, l’église de Champaubert, propice à la création artistique, accueille chaque année des résidences d’artistes. Cette résidence a une triple vocation : valoriser le patrimoine de Seine Grands Lacs et sensibiliser le public à ses missions en utilisant un média moins institutionnel, diversifier le champ artistique local et soutenir la création en proposant un espace de travail exceptionnel. L’artiste ainsi accueilli, réalise dans ce cadre un projet spécifique avec les missions de Seine Grands Lacs (en lien avec la biodiversité, l’environnement, l’eau ou l’histoire des
lacs…). Le temps de création est ponctué d’interventions de sensibilisation culturelle auprès des habitants et des équipements publics du territoire (EHPAD,
écoles…). Cette année, c’est Ambre Bailet, jeune photographe de talent, qui a posé ses valises quelques semaines au bord du lac.
Au 1er juillet, les lacs-réservoirs totalisaient un volume de 684 millions de m³, soit 86 % de la capacité normale de stockage, inférieur de 5 millions de m³ à l’objectif de gestion et de 101 millions de m³ à l’objectif théorique.
Le 1er août, les lacs-réservoirs totalisaient un volume 580 millions de m³, correspondant à 73 % de la capacité normale de stockage, inférieur de 4 millions de m³ à l’objectif de gestion et de 27 millions m³ à l’objectif théorique.
Le bassin de la Marne moyenne entre Vitry-le-François (Marne) et Charly-sur-Marne (Aisne) est un territoire particulièrement exposé au risque d’inondations, où plus de 32 500 habitants et 20 000 emplois sont exposés aux débordements de la Marne. Les pouvoirs publics se sont ainsi organisés depuis plusieurs années pour y réduire de manière significative les risques des inondations. Un peu plus d’un an après son lancement, le programme d’études préalables (PEP) de prévention des inondations de la Marne moyenne franchit une nouvelle étape avec de nouvelles actions et maîtres d’ouvrage et un élargissement de son périmètre vers l’aval.
Le lac d’Orient est vidangé quasiment intégralement du 1er novembre au 15 décembre prochain. Cette vidange, exceptionnelle, résulte des travaux de rénovation des barrages de La Morge, Beaumont et Chavaudon. Ces trois barrages sont ainsi progressivement enrochés depuis septembre 2024. Après des premières phases de travaux d’enrochement du milieu et du haut des barrages, Seine Grands Lacs doit à présent enrocher le pied du barrage de La Morge, nécessitant de fait un abaissement conséquent du niveau d’eau du lac.
Le bassin de la Seine supérieure entre les sources de la Seine en Côte-d’Or jusqu’à la confluence entre la Seine et l’Aube à Marcilly-sur-Seine (Marne), est un territoire exposé au risque d’inondations, en particulier au niveau de l’agglomération troyenne. Les pouvoirs publics se sont ainsi organisés depuis plusieurs années pour réduire de manière significative les risques des inondations sur le territoire. C’est toute la raison d’être du programme d’actions de prévention des inondations (PAPI) de Troyes et de la Seine supérieure. Lancé en 2020 pour une durée de 6 ans, ce dernier entre en phase de bilan. Alors que de nombreuses actions majeures ont ou sont en train d’être mises en œuvre pour mieux protéger le territoire, élus et acteurs du territoire préparent déjà le prochain programme, avec, en perspective, un élargissement du périmètre d’action.
Le bassin de l’Yonne est un territoire très fortement exposé au risque d’inondations, particulièrement à l’aval, d’Auxerre à Montereau-Fault-Yonne, avec 26 430 habitants et près de 20 000 emplois directement exposés. Seine Grands Lacs et le Syndicat Mixte Yonne Médian, avec leurs partenaires et l’Etat, se sont ainsi organisés depuis plusieurs années pour réduire de manière significative les risques et les conséquences dommageables des inondations sur le territoire. Après plusieurs mois de concertation étroite, ils viennent de finaliser le programme et le dossier de candidature du futur programme d’actions de prévention des inondations (PAPI) de l’Yonne. Place maintenant à la consultation du public, du 25 novembre au 25 décembre, avant le dépôt du dossier pour validation auprès des services de l’État.
Le 1er septembre, les lacs-réservoirs totalisaient un volume de 443 millions de m³ (56 % de la capacité normale de stockage), supérieur de 5 millions de m3 à l’objectif de gestion et de 14 millions de m³ à l’objectif théorique.
Le 1er novembre, les lacs-réservoirs totalisent un volume de 167 millions de m³ (21 % de la capacité normale de stockage), supérieur de 26 millions de m³ à l’objectif de gestion et de 88 millions de m³ à l’objectif théorique.
Le 1er décembre, les lacs-réservoirs ont totalisé un volume de 145 millions de m³ (18 % de la capacité normale de stockage), supérieur de 10 millions de m³ à l’objectif de gestion et inférieur de 9 millions de m³ à l’objectif théorique.
Le 1er juin les lacs-réservoirs totalisaient un volume de 773 millions de m³ (96 % de la capacité normale de stockage), inférieur de 3 millions de m³ à l’objectif de gestion et de 5 millions de m³ à l’objectif théorique.
Le 1er juin 2023 s’est tenu le comité de pilotage du PAPI, présidé par M. Patrick OLLIER, Président de Seine Grands Lacs, Monsieur Jean-Michel VIART, Vice-Président de Troyes Champagne Métropole et du SDDEA, et Madame Cécile DINDAR, Préfète de l’Aube. Ce comité avait pour objectif de réunir l’ensemble des maîtres d’ouvrage et financeurs impliqués dans la gestion et la prévention des inondations sur le bassin versant de la Seine supérieure.
Le 1er avril les lacs-réservoirs totalisent un volume de 664 millions de m³ (82 % de la capacité normale de stockage), inférieur de 13 millions de m³ à l’objectif de gestion.
Le mercredi 5 avril s’est tenu le Comité des partenaires de la Cellule d’accompagnement de Seine Grands Lacs, présidé par Patrick OLLIER.
Dans le cadre du Programme d’Études Préalables (PEP) de la Marne, Vallage et Perthois, les acteurs locaux ont été conviés au 2e atelier pédagogique proposé par Seine Grands Lacs sur la « Démarche de réduction de la vulnérabilité des enjeux locaux face aux inondations ».
Le 1er mars les lacs-réservoirs totalisaient un volume de 480 millions de m³ (60 % de la capacité normale de stockage), inférieur de 105 millions de m³ à l’objectif de gestion (objectif de 73 %).
Le 16 février s’est tenu le comité technique de l’action concernant les Zones d’Expansion de Crues.
Le 1er janvier les lacs-réservoirs totalisent un volume de 243 millions de m³ (30 % de la capacité normale de stockage), inférieur de 22 millions de m³ à l’objectif de gestion et de 23 millions de m³ à l’objectif théorique.
Étude globale sur l'incidence socio-économique et environnementale des étiages sévères sur le bassin amont de la Seine
avec EAUCEA - ECODECISION
Le 1er février les lacs-réservoirs totalisent un volume de 401 millions de m³ (50 % de la capacité normale de stockage), inférieur de 1 million de m³ à l’objectif de gestion.