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Après deux ans de travaux menés tambour battant, le chantier du site pilote Seine Bassée touche à sa fin. Alors que les derniers travaux sont en cours de réalisation, les équipes de Seine Grands Lacs, en coordination avec la Préfecture de Seine-et-Marne, préparent une nouvelle phase importante du projet, la mise en eau test du site.
Le Comité syndical du 14 novembre 2024 a marqué un nouveau tournant dans l’histoire de l’établissement public territorial de bassin Seine Grands Lacs. Quatre ans après la dernière révision statutaire qui a vu l’intégration de trois nouveaux membres (la Métropole du Grand Paris, la communauté d’agglomération du Pays de Meaux et la Région Grand Est), Patrick OLLIER, Président de Seine Grands Lacs et de la Métropole du Grand Paris, et les élus du Comité syndical ont voté à la majorité une nouvelle révision des statuts de l’établissement. Leurs objectifs : renforcer la capacité d’action de l’établissement par de meilleurs financements et pouvoir ouvrir, en 2025, les portes de la gouvernance du syndicat à de nouveaux membres afin d’améliorer la démocratie de l’eau sur son bassin.
Depuis le 30 septembre, les premiers travaux de réhabilitation des digues de La Morge, Beaumont et Chavaudon battent leur plein sur le lac d'Orient. Les objectifs : stabiliser, renforcer et sécuriser ces trois digues par le biais d’enrochements. Cette première session de travaux durera jusqu'en janvier 2025 et nécessite le maintien d'un niveau bas du lac qui ne dure généralement que deux semaines habituellement.
Le 1er octobre, les lacs-réservoirs totalisent un volume de 334 millions de m³ (42 % de la capacité normale de stockage), supérieur de 29 millions de m³ à l’objectif de gestion de juillet et supérieur de 77 millions m³ à l’objectif théorique.
Le 1er septembre, les lacs-réservoirs totalisent un volume de 589 millions de m³ (74 % de la capacité normale de stockage), supérieur de 69 millions de m3 à l’objectif de gestion et supérieur de 160 millions de m3 à l’objectif théorique.
Depuis le 30 septembre, les premiers travaux de réhabilitation des digues de La Morge, Beaumont et Chavaudon ont débuté sur le lac d'Orient. Les objectifs : stabiliser, renforcer et sécuriser ces trois digues par le biais d’enrochements.
Le mercredi 9 octobre 2024, une vigilance orange précipitations a été émise par Météo-France sur 35 départements, du fait du passage de la tempête Kirk. Cette tempête a entraîné de très fortes précipitations, de l’ordre de 60 mm en moyenne sur l’Île-de-France. A l’amont des lacs, les pluies ont été moins abondantes, avec un cumul de 25 mm sur la Marne amont et 15 mm sur la Seine et Aube amont. Les cours d’eau réagissent néanmoins rapidement à ces précipitations du fait des pluies modérées mais soutenues depuis le dimanche 6 octobre, qui ont saturé les sols avant l’arrivée de la tempête. Aujourd’hui, vendredi 11/10, la situation météo est calme, sans pluie significative sur les bassins versants en crue.
Le 1er août, les lacs-réservoirs totalisent un volume de 724 millions de m³ (91 % de la capacité normale de stockage), supérieur de 8 millions de m3 à l’objectif de gestion et inférieur de 117 millions de m3 à l’objectif théorique.
Le 1er juillet, les lacs-réservoirs totalisent un volume de 758 millions de m³ (96 % de la capacité normale de stockage), supérieur de 6 millions de m3 à l’objectif de gestion et inférieur de 28 millions de m3 à l’objectif théorique.
A partir du week-end du 31 août, le débit de la Marne et de l’Aube est susceptible d’augmenter rapidement à l’aval des lacs-réservoirs du Der et d’Amance-Temple.
Depuis un mois, des livraisons de roches ont commencé autour du lac d'Orient. La raison : la préparation des premiers travaux de réhabilitation des digues de La Morge, Beaumont et Chavaudon.
Inondation, sécheresse : agir ensemble pour une meilleure protection des populations.
Conférence, organisée par Seine Grands Lacs, sur les actions à mener sur le bassin versant de la Seine.
Entre le 1er juillet (15 juin pour Pannecière) et le 1er novembre, les lacs-réservoirs gérés par Seine Grands Lacs ont pour mission d’assurer le soutien d’étiage des rivières Marne, Seine, Aube et Yonne. Ils fournissent environ 6 fois le débit naturel observé en amont des lacs-réservoirs.
Le bassin de la Marne amont est un territoire très fortement exposé au risque d’inondations, et notamment aux inondations par ruissellements comme en témoignent les derniers événements de juin et juillet 2024. Seine Grands Lacs, avec ses partenaires et l’État, se sont ainsi organisés depuis plusieurs années pour réduire de manière significative les risques et les conséquences dommageables des inondations sur le territoire. Après plusieurs mois de concertation étroite avec les collectivités et parties prenantes du bassin et l’État, Seine Grands Lacs, les acteurs locaux et l’État, viennent de finaliser le programme et le dossier de candidature du Programme d’Actions de Prévention des Inondations (PAPI) de la Marne amont et de ses affluents. Place maintenant à la consultation du public, sur le mois de février, avant le dépôt du dossier pour validation auprès des services de l’État en mars 2025.
Comme chaque année, à l’occasion de la date anniversaire de la signature de la convention RAMSAR, les zones humides sont célébrées le 2 février !
Cette année le thème de la Journée Mondiale des Zones humides est « Protéger les zones humides pour notre avenir commun ».
Des animations sont proposées tout au long du mois de février par les différents acteurs et partenaires sur l’ensemble du site Ramsar « Étangs de la Champagne humide ».
Le 1er mars les lacs-réservoirs totalisent un volume de 583 millions de m³ (72 % de la capacité normale de stockage), inférieur de 2 millions de m³ à l’objectif théorique.
La passerelle de la Morge donne accès à la tour de restitution qui surplombe le canal de restitution et qui va du lac d'Orient à Troyes. Des travaux ont été effectués à la galerie et au pied de la digue de la Morge.
Le Morvan est une zone difficile d'accès, c'est pourquoi, en cas de feu, l’utilisation des moyens aériens est indispensable.
Seine Grands Lacs est à la recherche de plusieurs profils pour renforcer ses équipes
Le 1er février les lacs-réservoirs totalisent un volume de 390 millions de m³ (48 % de la capacité normale de stockage), inférieur de 12 millions de m³ à l’objectif théorique.