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Le 1er novembre, les lacs-réservoirs totalisent un volume de 173 millions de m³ (22 % de la capacité normale de stockage), supérieur de 6 millions de m³ à l’objectif de gestion et de 95 millions de m³ à l’objectif théorique.
Le territoire de Châlons-en-Champagne et de la Marne moyenne, classé comme territoire à risque important d'inondation par l’État en 2013, fait l'objet depuis 2016 d'une stratégie locale de gestion des inondations. Le 22 novembre, le dernier comité de pilotage du Programme d’Études Préalables (PEP) du territoire, lancé l'an dernier, a permis d'aller plus loin dans la lutte contre les inondations. Ainsi, les participants de ce COPIL présidé par Patrick OLLIER et notamment constitué de Benoist APPARU, Maire de Châlons-en-Champagne, Henri PREVOST – Préfet de la Marne, Bernard COLLARD – Président de S3M, et Jacques JESSON – Président de la Chambre d’agriculture de Châlons-en-Champagne, ont adopté à l’unanimité le programme d’actions.
Après deux ans de travaux menés tambour battant, le chantier du site pilote Seine Bassée touche à sa fin. Alors que les derniers travaux sont en cours de réalisation, les équipes de Seine Grands Lacs, en coordination avec la Préfecture de Seine-et-Marne, préparent une nouvelle phase importante du projet, la mise en eau test du site.
Le Comité syndical du 14 novembre 2024 a marqué un nouveau tournant dans l’histoire de l’établissement public territorial de bassin Seine Grands Lacs. Quatre ans après la dernière révision statutaire qui a vu l’intégration de trois nouveaux membres (la Métropole du Grand Paris, la communauté d’agglomération du Pays de Meaux et la Région Grand Est), Patrick OLLIER, Président de Seine Grands Lacs et de la Métropole du Grand Paris, et les élus du Comité syndical ont voté à la majorité une nouvelle révision des statuts de l’établissement. Leurs objectifs : renforcer la capacité d’action de l’établissement par de meilleurs financements et pouvoir ouvrir, en 2025, les portes de la gouvernance du syndicat à de nouveaux membres afin d’améliorer la démocratie de l’eau sur son bassin.
Depuis le 30 septembre, les premiers travaux de réhabilitation des digues de La Morge, Beaumont et Chavaudon battent leur plein sur le lac d'Orient. Les objectifs : stabiliser, renforcer et sécuriser ces trois digues par le biais d’enrochements. Cette première session de travaux durera jusqu'en janvier 2025 et nécessite le maintien d'un niveau bas du lac qui ne dure généralement que deux semaines habituellement.
Dans la nuit du 29 au 30 juin, de très fortes pluies orageuses sont tombées en Haute-Marne sur le bassin versant de la Marne à l’amont du lac du Der, avec des intensités allant localement jusqu’à 135 mm, soit l’équivalent de 1 à 2 mois de pluie en quelques heures. En moyenne, le cumul de pluie a été de 65 mm sur le bassin versant de la Marne amont.
Le 1er mai, les lacs-réservoirs totalisent un volume de 724 millions de m3 (91 % de la capacité normale de stockage), supérieur de 1 millions de m3 à l’objectif de gestion et à l’objectif théorique.
Le 1er avril les lacs-réservoirs totalisent un volume de 670 millions de m³ (84 % de la capacité normale de stockage), supérieur de 4 millions de m3 à l’objectif de gestion et à l’objectif théorique.
Le 1er mars les lacs-réservoirs totalisent un volume de 590 millions de m³ (73 % de la capacité normale de stockage), conforme à l’objectif de gestion et à l’objectif théorique.
Le 1er février les lacs-réservoirs totalisent un volume de 387 millions de m³ (48 % de la capacité normale de stockage), conforme à l’objectif de gestion et à l’objectif théorique.
Le 1er janvier, les lacs-réservoirs totalisent un volume de 250 millions de m³ (29 % de la capacité normale de stockage), conforme à l’objectif de gestion et à l’objectif théorique.
Le système d’information géographique de Seine Grands Lacs est destiné à répondre aux besoins de partage et de diffusion de l’information géographique liée aux missions de l’EPTB.
Propriétaire de plusieurs hectares de plan d'eau, d'emprises, de rives et de forêts, l'EPTB se doit naturellement d'être exemplaire en matière environnementale. Aussi , le syndicat mixte mène une politique environnementale ambitieuse sur les lacs et leurs têtes de bassin, afin de développer son expertise et ses connaissances dans la perspective d'un déploiement d'actions à l'échelle du bassin.
Le bassin versant du Loing s'étend sur 4 182 km2 et comporte 3 000 km de cours d'eau, de Sainte-Colombe-sur-Loing (89) à Saint-Mammès (77). Il se situe à cheval sur trois régions (Bourgogne Franche-Comté, Centre Val-de-Loire et Île-de-France) et quatre départements (Loiret, Seine-et-Marne, Yonne et Nièvre). Il est régulièrement exposé aux débordements du Loing et de ses principaux affluents (l’Ouanne notamment), mais également aux ruissellements sur les têtes de bassins et aux remontées de nappes, dans les fonds de vallée urbanisés. Les principaux enjeux sont situés entre Montargis et Saint-Mammès, où le Loing conflue avec la Seine. Ce secteur, urbanisé de longue date, comprend les agglomérations les plus importantes du bassin - Montargis, Nemours, Souppes-sur-Loing et Moret-Loing-et-Orvanne - avec 21 226 habitants et 7 866 emplois directement exposés au risque inondation.
Labellisé par la Commission Mixte Inondation le 13 décembre 2019, le PAPI de Troyes et du Bassin de la Seine Supérieure est mis en œuvre sur la période 2020-2026. Il fait suite au PAPI d’intention mené sur le périmètre élargi du Territoire à Risque Important d’inondations (TRI) de Troyes entre 2015 à 2018. Il est la déclinaison opérationnelle de la Stratégie Locale de Gestion du Risque Inondation (SLGRI) de Troyes, approuvé le 9 décembre 2016. En 2023, le PAPI a fait l’objet d’un avenant de révision à mi-parcours qui a permis d’inscrire des travaux d’envergures pour le territoire.
A l’issue d’une démarche de co-construction avec les partenaires et suite à l’instruction du dossier par les services de l’Etat, ce PAPI (Programme d'Actions de Prévention des Inondations) a fait l’objet d’une labellisation par le préfet de la Région Ile-de-France par un courrier en date du 17 août 2023. Ce courrier constitue l’acte administratif qui permet le démarrage des actions pour les 6 prochaines années.
Ce programme vise à faire de l’Île-de-France un territoire mieux préparé et plus résilient face aux prochaines crues majeures de la Seine et de la Marne.
L’étude OCDE a été présentée le 24 janvier 2014 à Paris. Cette étude a été commandée par l'EPTB Seine Grands Lacs, en partenariat avec le Ministère de l'Ecologie et le Conseil régional d'Île-de-France, pour évaluer les conséquences d'une inondation par débordement de la Seine et de ses affluents en Île-de-France. Elle formule ainsi des recommandations pour améliorer la résilience et réduire les risques face à une crue majeure de la Seine en Île-de-France. Lancée en mars 2013, elle démontre que nous sommes en présence d'une catastrophe naturelle sans précédent, qui menace l'Île-de-France et, plus largement, le pays. En effet, un tel évènement aurait aujourd'hui des répercussions sans commune mesure avec les crues de 1910 et de 1955.
Dans le cadre de l'application de la directive inondation, l'Etat souhaite réorganiser la gouvernance de la gestion du risque inondation. Il est demandé à chaque territoire à risque important d'inondation de construire une Stratégie Locale de Gestion du Risque Inondation (SLGRI).