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Labellisé par la Commission Mixte Inondation à l’automne 2025, le PAPI de la Marne amont et de ses affluents est mis en œuvre sur la période 2025-2031, avec une clause de révision à mi-parcours en 2028. Il fait suite au Programme d’Etudes Préalables (PEP) de la Marne, Vallage et Perthois, mené entre 2019 et 2024, sur le secteur hydrographique de la Marne entre Joinville (52) et la restitution du lac du der à Arrigny (51). Le PEP de la Marne, Vallage et Perthois a constitué la première déclinaison opérationnelle de la Stratégie Locale de Gestion du Risque Inondation (SLGRI) de Saint-Dizier, approuvée en décembre 2016.
Le patrimoine de Seine Grands Lacs comporte 40 km de barrages, 66 km de canaux et un grand nombre d’installations techniques. Le suivi de ce patrimoine est assuré au moyen des inspections visuelles, de la collecte et de l’analyse de mesures d’auscultation (nivellement, déplacements, pression au sein des ouvrages et dans leurs fondations, débits de fuite, …). Une inspection détaillée est réalisée périodiquement pour chacun de ces ouvrages. Les inspections réalisées sur chacun des 4 lacs-réservoirs, par les Services en charge du contrôle de la sécurité des ouvrages hydrauliques (DREAL Grand Est et DREAL Bourgogne-Franche Comté), vérifient l'efficacité de l’entretien et de la surveillance menés Seine Grands Lacs.
Le service hydrologie de l'EPTB Seine Grands Lacs assure la coordination de la gestion des quatre lacs-réservoirs, l’expertise technique liée à l’hydrologie, à l’hydrométrie et aux études hydrauliques sur le bassin amont de la Seine et le secrétariat du Coteco
Retrouvez les temps forts du projet pilote du site de La Bassée.
Sollicitée par l’EPTB, la Commission Nationale de Débat public a désigné Mme Isabelle Jarry comme garante de la concertation post-débat public.
Le bassin versant de l'Yonne s'étend sur 10 836 km2. Affluent de la Seine, la rivière parcourt 292 km, du Mont Préneley dans le Morvan jusqu'à Montereau-Fault-Yonne (77). Il se situe à cheval sur trois régions (Bourgogne Franche-Comté, Grand Est et Île-de-France) et cinq départements (Yonne, Nièvre, Seine-et-Marne, Aube et Côte-d’Or). Regroupant 735 communes sur un bassin de vie de plus de 430 000 habitants, le bassin est ainsi régulièrement exposé aux débordements de l'Yonne et de ses principaux affluents (comme le Serein, la Cure ou l'Armançon), mais également aux ruissellements.
Les principaux enjeux sont situés sur l’axe aval de l’Yonne, d’Auxerre (reconnue Territoire à Risques importants d’Inondations) à Montereau-Fault-Yonne, avec 26 430 habitants et près de de 20 000 emplois directement exposés au risque inondation.
Le CO.TE.CO est un comité de concertation, à l’échelle du bassin, qui permet de présenter la gestion des lacs-réservoirs des derniers mois et de faire valider la gestion envisagée.
Il a pour but d'associer les différents organismes (collectivités, services de l’État, usagers et redevables) pour rendre-compte de l’exploitation des lacs-réservoirs et statuer sur la gestion future ou des situations particulières (déficit d’eau, travaux exceptionnels).
Ce dernier CO.TE.CO a été l’occasion de faire un bilan sur la situation hydrologique du bassin de la Seine sur les 3 derniers mois, de faire un point sur leur gestion de la période de soutien d’étiage, et de proposer le programme pour la suite de la période de vidange et le début de la période de remplissage.
A l’issue d’une démarche de co-construction avec les partenaires et suite à l’instruction du dossier par les services de l’Etat, ce PEP (Programme d’Etudes Préalables) a fait l’objet d’une labellisation par le préfet de la Marne par un courrier en date du 29 juillet 2024. Ce courrier constitue l’acte administratif qui permet le démarrage des actions pour les 2 prochaines années.
Ce programme vise à faire de la Marne moyenne un territoire mieux préparé et plus résilient face aux prochaines crues majeures de la Marne.
Le bassin versant de la Seine amont est caractérisé par une forte tension sur la ressource en eau. Les besoins pour satisfaire les prélèvements sont considérables : les prélèvements en eaux superficielles représentent plus de 2 milliards de m3 chaque année. Le contexte de raréfaction de la ressource en eau lié au changement climatique risque de se traduire par des tensions accrues sur les usages de l’eau et constitue un défi sociétal majeur.
En tant qu’établissement public territorial de bassin, Seine Grands Lacs a répondu à la demande de ses membres et des collectivités en créant une cellule d’accompagnement, en 2019, pour accompagner les opérateurs en charge de la compétence GEMAPI (Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations). L’ensemble de ces missions s’inscrivent, en lien avec les collectivités, dans une démarche de transfert de connaissances visant à l’autonomie des forces vives des structures accompagnées. La cellule ne se substitue donc pas à la maitrise d’ouvrage des études et des démarches relevant de la seule compétence et responsabilité de la collectivité partenaire. Cette cellule compte actuellement 14 partenaires répartis sur tout le territoire et comprend différentes missions.
EPISEINE a vocation à constituer une démarche de sensibilisation, un organisme de formation, un centre de ressources et une plateforme web collaborative.
Depuis 2018, dans le cadre du contrat de partenariat d’adaptation au changement climatique signé avec l’Agence de l’Eau Seine Normandie, Seine Grands Lacs s’est engagé à valoriser, préserver, restaurer et aménager des zones d’expansion des crues pour une gestion globale du risque inondation sur le bassin amont de la Seine (44 000 km²). Cette action est conduite désormais en synergie avec la Métropole du Grand Paris, qui mobilise les financements issus de sa taxe GEMAPI. Les ZEC, basées sur la nature, permettent de compléter l’efficacité de l’action des 4 lacs-réservoirs (+ de 800 millions de m³) et du casier pilote Seine Bassée de Seine Grands Lacs en matière d’écrêtement des crues du bassin de la Seine en amont de Paris.
L'action de Seine Grands Lacs s'inscrit dans les principes de solidarité territoriale, envers les collectivités et le milieu associatif du domaine de l'eau.
Propriétaire de plusieurs hectares de plan d'eau, d'emprises, de rives et de forêts, l'EPTB se doit naturellement d'être exemplaire en matière environnementale. Aussi , le syndicat mixte mène une politique environnementale ambitieuse sur les lacs et leurs têtes de bassin, afin de développer son expertise et ses connaissances dans la perspective d'un déploiement d'actions à l'échelle du bassin.